Languedoc Roussillon
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La-Macaque 2007
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brochettes
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couscous chez l’habitant
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des Filivillois chez l’habitant 2009
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ALAIN et ROGER ET CHEZ L’HABITANT 2009
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FILIVILLE ( skikda ) 2009
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couscous a bord du bateau d’ALAIN
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place marquet
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le marché couvert 2009
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Le Colisé cinéma Françoise Massoni 2009
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CUTTOLI MAIRE DE FILIVILLE 1940
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Association Philippevillois

 

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                                                 LE FOOT A FILIVILLE

                                              LE RACING CLUB PHILIPPEVILLOISCaptur07

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LE CRI DE GUERRE DES SUPPORTERS A CHAQUE BUT

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ETOILE JEUNESSE PHILIVILLOIS (EJP) images

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ejp1Capture02 (2)0403ejp8 photos de BENITTO PANDOLFO REMIS A PHILIPPEVILLE PENDANT SON SEJOUR EN 2012

PAR UN ANCIEN (ALGERIEN) DE L’ETOILE

le stade 1960

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jeunesse sportive musulmane de philippeville ..jsmp

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DE ROGER FIORIO

le nom de Marie Pacarome  (Marie Romaniello)

la majorité des pieds-noirs,comme moi pense,passionnés de fooball. je regarde tous les matchs que la télévision retransetmet,et je doisl’avouer,je suis souvent déçu par le manque d’ardeur,d’enthousiasme de toutes ces stars royalement rétribuées.et je me prends alors à réver au football de chez »nous autres » je ne peux témoigner qu’à travers ma ville,philippeville,mais il en était certainement de méme ailleurs. le fooball a marqué toute la jeunesse de beaucoup d’entre nous,car il représentait je crois trois choses un jeu,un moyen de défoulement lorsqu’on était enfant,un véritable sport partir de l’adolescence,on était apte à jouer dans un club,enfin à tout age une passion et un art de vivre le foot,il commençait devant la porte avec les rares moyens dont on disposait. le terrain c’était souvent la rue,chez mois la rue mellet(que doit bien connaitre mon voisin d’alors le futur abbé Poupeney) avec à gauche un grand mur,et de l’autre le caniveau et le trottoir. alors avec mes copains européens et musulmans du quartier’à quatre contre quatre, cinq contre cinq,nous recréions l’ambiance des grands matchs dont nous révions. la balle,souvent une boule de chiffon,suffisait à notre bonheur. mais quand nous disposions d’une vraie balle en caoutchouc,alors c’était la féte! malheureusement nous ne révions pas longtemps,car la dureté des tirs et de l’asphalte lui faisait rapidement rendre l’ame. je me souviens méme d’avoir reçu un jour,un véritable ballon en parente marseillaise en visite chez nous. pendant quelques jours,avec les copains,nous nous sommes vraiment crus les égaux des kopa,strappe ou baratte,vedettes des grands clubsmétropolitains de l’époque. hélas,lui non plus n’a pas fait long feu.mais il nous avait apporté quelque temps une immense joie adolescents,cétait déja un autre monde.certes nous continuions souvent à jouer sur des térrains de fortune,parfois au bord de la mer vers la marinelle. mais les meilleurs d’entre nous avaient droit aux championnats réserves dans les « grands »<clubs< le racing.l’étoile ou la jsmp poureux le sérieux commençait avecl’entrainement en semaine,moins scientifique que maintenant,car nos »coachs »étaient rarement diplomés. je pensepar exemple à(patchi) j’ai oublié son vrai nom le patrondu bar le colisé,personnage haut en couleur,dont une des expressions m’avait frappé.s’adressant un jour à un jeune gardien de but,il lui avait de »cueillir la balle comme un melon sur un melonnier »! mais l’évolution aidant nous eûmes droit plus tard à de vrais prossionnels comme bozzi à l’étoile,prouf(international A)au racing ou autres gonzales le jour des matchs,on évitait la (macaronnade) sacré du dimanche,craignant un alourdissement préjudiciable.et puis arrivait l’heure de l’affrontement sur le terrain en dur du stade municipal. la rencontre était toujours passionnée,d’un engagement total mais dénué de méchanceté.et pourtant l’enjeu n’était que relatif carla vraie passion se concentrait sur le match des (premiéres) qui suivait’avec l’entrée en lice de nos vedette locales c’est là que le football devenait pour petits et grand une véritable passion et caractérisait notre artde vivre.car nousles aimions ces souvent talentueux,toujours ardents au combat,,alors que,petits amateurs,ils ne jouissaient pas d’avantages mirobolants. auprés de nous un toto buccafuri au racing,un conte à l’étoile, un louahem à la jsmp(AH!ses pénaltes),bénéficiaient de tous les égards prodigués à un cantona ou à un ginola aujourd’hui tout au long de la semaine,on les interrogeait sur leur forme,on s’inquiétait de leur santé,on sollicitait un pronostic pour le dimanche. etce jour_là on applaudissait à tout rompre les crochets célébres de DéDé Gianmarchi au racing(il devait plud tard devenir capitaine de l’équipe de France olympique),la classe et l’éfficacité d’un Ermecini,la puissance d’un ASCENCIO à l’ETOILE,les brillants arrets d’un GORI à l »ETOILE d’un Sellini dit BouBa » à la jsmp.on admirait les rushs d’un Oudjani qui laissa par la suite à sa descendance le soin de briller dans le football professionnel métropolitain.qui ne se souvient des facéties ou des tacles quelques peu litigieux d’un BARBARA au Racingv ou d’un GUETTAFF à l’ETOILE passion qui s’éxacerbait lors des derbysRACING_ETOILE ou pendant quelques jours,avant et aprés la rencontre,la fiévre ne quittait pas les supporters dans leurs angoisses d’avant match et leurs joies ou leurs déceptions selon le résultat.la défaite était toujours dure à avaler, la victoire splendide,maisl’une commel’autre occultaient les petites miséres quotidiennes.et au sujet de ces derby,personne n’oubliera la célebre « MARIE PACARON »et son parapluie (pacaron c’était son surnom,car elle avait fait »ses paques à ROME )ARDENTE SUPPORTRICE DU RACING QUI INVITAIT GRATUITEMENT DANS SON RESTAURANT LES MEILLEURS JOUEURS… s’ils l’avaient emporté

passion aussi chez les lycééns:je me souviens d’un lundi matin où apprenant que je venaisde récolter une mauvaise note,j’ai été consolé par mon ami André Quilici dit »Quiqui »,le vignal des juniors du Racing,par ces mots: »Ce n’est pas grave le Racing a gagné hier » Et combien de fois tous deux en classe de philosophie,avons_nous cessé d’écouter notre professeurm M.BELLE,qui s’éfforçait de nous inculquer la sagesse de socrate,pour bâtir sur le coin de la tablel’équipe qiu nous semblaitla meilleure pourle dimanche. Quils étaient nombreux les camarades aphones le lundi matin,pour avoir entonné au stadela veille,de « bomatchikabo » pour le Racing ou D »ALLER l’étoile »! Ce véritable engouement,il s’exprimaittout au long de la semaine dans les, des clubs,commele  » ballon » des freres FORTINO POUR LE RACING? OU CHEZ MIMON  sous les arcades pour l’étoile. oui mais me direz-vous en Franceaussi actuellement il y a des supporters enthousiastes? Minute tout de méme!cet engouement,cette passion tout au long de la semaine ils étaient éprouvés pour de petits clubs amateurs à faible budget,dans un chanpionnat modeste.ET ils ne s’éteignaient pas lorsque l’équipe ne brillait pas. ETles joueurs signaient pratiquement un bail à vie avec leur club. alors s’agissait-il d’une drogue? EN quelque sorte oui,pour tous les « petits », les pauvres de la rue du 3e BATAILLON d’AFRIQUE, qui s’évadaient un peu grace au football.OUI toutcompte fait,je crois que ceux du Racing ou de l’Etoile à philippeville, de l’ASB OU DE LA jbac à Bône,du RUA
  à   ALGERet j’en passe,cette passionils peuvent en Être fiers,car elle exprimait toute cette joie de vivre à     l’image du soleil de notre pays perdu
 ROGER FIORIO