Languedoc Roussillon
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La-Macaque 2007
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couscous chez l’habitant
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des Filivillois chez l’habitant 2009
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ALAIN et ROGER ET CHEZ L’HABITANT 2009
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FILIVILLE ( skikda ) 2009
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couscous a bord du bateau d’ALAIN
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place marquet
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le marché couvert 2009
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Le Colisé cinéma Françoise Massoni 2009
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CUTTOLI MAIRE DE FILIVILLE 1940
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Association Philippevillois

A NOS AMIES ET AMIS FILIVILLOIS HISTOIRE ANCIENNE

Tapsus- Rusicada -Philippeville

Histoire ancienne :

A l’époque Phénicienne, la ville se nomme TAPSUS du nom du fleuve dont elle était voisine et qui coulait entre les deux collines du Beni-Melek et du Skikda.
Dans l’antiquité Punique, RUSICADA « LE CAP DU PHARE » succède à TAPSUS.
> La Colonie Romaine laissa une profonde empreinte. La Voie des Tombeaux de RUSICADA à STORA, dit bien l’importance du rôle que joua RUSICADA à cette époque.

On ignorait le nom de la cité détruite, mais les premières fouilles permirent de la reconnaître. Une inscription actuellement au Musée du Louvre, portait que : « MARCUS EMILIUS BALLATOR AVAIT CONSACRE DEUX STATUES, L’UNE AU GÉNIE AUGUSTE DE LA COLONIE DE VENUS RUSICADE, L’AUTRE A L’ANNONE SACREE DE ROME. »

Les légions françaises suivant les traces de l’illustre Légion III Augusta, venaient de retrouver la seconde cité des quatre colonies cirtéennes, et son petit port d’ASTORAH.

Les citernes construites par les Romains servent encore au milieu du XXe siècle, à l’alimentation en eau potable de la ville de PHILIPPEVILLE. A l’endroit même de la place Marqué s’élevait un jet d’eau de 4m de haut produit par la pression des eaux qui s’écoulaient des citernes construites sur les collines du Béni-Melek, 18 gradins les déversaient à la mer. Du Théâtre -le plus grand découvert en Algérie- partait un souterrain qui aboutissait au port.

Présence française :

Le dimanche 7 octobre 1838, le Général Sylvain-Charles VALÉE, empruntant avec ses détachements la VIA NOVA CIRTA RUSICADEM – construite et terminée sous Hadrien vers 133 – arrive sur les ruines de l’antique RUSICADA.

Dans le ravin qui séparait Rusica en deux secteurs, parmi les ruines, une petite tribu vivait misérablement : Les BENI-MELEK.
Dès l’arrivée du Gouverneur les notables se présentèrent et offrirent de quitter leurs Mechtas moyennant une somme de 150 francs. Ils touchèrent les 30 douros et remontèrent dans les massifs voisins replanter leurs tentes. La conquête de la vieille cité fut donc pacifique.

Le Maréchal VALÉE fit aussitôt construire au N-E un fort de branches et de terre qu’il baptise « FORT DE FRANCE », et le drapeau fut hissé solennellement pendant que deux bateaux à vapeur le SPHYNX et l’ACHERON, arrivés pour ravitailler la colonne, mêlaient le bruit de leurs canons aux acclamations de l’Armée de terre. Il fallut 18 jours aux 3000 hommes de la colonne pour fortifier leur camp.
Le 17 novembre 1838, le Moniteur annonçait au pays que le roi, acceptant le parrainage de la cité africaine FORT DE FRANCE, lui donnait le nom de PHILIPPEVILLE.

Cet emplacement fut choisi, dit l’historien GALIBERT, car plusieurs citernes immenses étaient encore intactes et ne demandaient qu’à être nettoyées pour servir de réservoirs comme au temps de l’occupation romaine. Les ruines romaines qui jonchaient le sol, constituèrent les premiers matériaux ; de nouvelles murailles s’élevèrent, formées de pierres, taillées depuis plus de vingt siècles.
Des fortifications furent édifiées, 3 000 soldats y travaillèrent et, quelques mois après, la cité naissante, à l’abri des coups de mains, était envahie par des mercantis aventureux et les colons avides de posséder des terrains de culture. Les troupes construisaient des casernes, des baraquements, des entrepôts.

Un hôpital était bâti, les travaux d’assainissement de la plaine du SAF-SAF étaient poussés activement et cette dernière livrée à la colonisation en 1839, un an après.
Les statistiques du service de Santé militaire sont éloquentes : L’hôpital tout d’abord en planches, fut envahi dès le début. La garnison de 4 000 hommes, a eu du 1er janvier au 31 décembre 1839, 122 900 journées de malades, soit une moyenne de 340 malades par jour.
5 242 malades sont hospitalisés : 932 furent évacués sur la France et 782… sur le cimetière.
Cet état sanitaire épouvantable, provenait des marais qui infestaient toute la plaine du SAF-SAF jusqu’à EL-ARROUCH. Malgré cela, la population civile augmentait sans cesse. Dans les premiers mois de 1839, 800 émigrants s’installèrent dans des baraquements. Continuer la lecture